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La guerre de Catherine

Roman
à partir de 12 ans
: 9782211207287
14.80
euros

L'avis de Ricochet

Julia Billet ne recourt pas à un déluge de feu et de colère pour évoquer la Seconde Guerre mondiale et cette « foule de citoyens prompts à dénoncer, accuser leurs voisins » pour un peu d'argent ou de protection. Elle préfère parler de ceux qui ont aidé, accueilli et pris des risques pour les enfants juifs. A commencer par le personnel de la Maison des enfants de Sèvres, les sœurs du couvent de Saint-Eustache, un couple de fermiers et puis aussi un jeune Allemand de vingt ans, passionné de photographie. Nous découvrons tout cet univers à travers le regard de la jeune Rachel, qui doit oublier son identité, changer son nom en Catherine, aller de maison en maison pour éviter d'être prise par les Allemands. Rachel dispose d'un appareil photo que lui a confié "Pingouin", le mari de la directrice qui pilote la Maison de Sèvres durant ces temps difficiles. Et c'est cette directrice qui lui dit : « collecte des images et rapporte-nous tout cela à la fin de la guerre. Nous en aurons besoin. » Très beau récit signé Julia Billet, qui nous convie à un voyage émouvant vers le passé. Cette histoire s'inspire de faits réels et de personnages qui ont existé. « Ma mère a été l'une de ces enfants cachés qu'ils ont sauvés, avec le réseau de l'Ose (l'oeuvre de secours aux enfants) », confie Julia Billet dans la postface.

L'avis des internautes

Les avis exprimés ci-dessous n'engagent que leurs auteurs
le 11/26/2013 18:20

D'abord, j'aime beaucoup les thèmes abordés dans ce livre: Seconde guerre mondiale et photographie. De plus, l'héroïne donne un très bon message de courage et d'espoir. De plus, l'œuvre illustre bien l'humanité que les résistants ont su garder en ces temps-là, pourtant si durs.
Voilà pourquoi j'aime beaucoup cette œuvre!

Présentation par l'éditeur


Nous allons changer de nom, et nous devrons tous oublier, le
temps de la guerre, ceux qui nous ont été donnés par nos
parents. Rachel s'appelle désormais Catherine, Catherine
Colin. Lorsque les lois contre les Juifs se sont intensifiées, ses
parents l'ont confiée à la Maison des enfants de Sèvres. Mais
bientôt il ' n'y a plus de sécurité nulle part en zone occupée.
Un réseau de résistance organis