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Once and for all

Sofia Tabia,
Diane Durocher
Roman
à partir de 14 ans
444 pages
: 9782371021600
15.00
euros

L'avis de Ricochet

Louna, dix-sept ans, travaille pour sa mère, organisatrice de mariages fortunés. Elle ne croit pas au grand amour, même si elle a connu quelques moments de bonheur intense avec un dénommé Ethan. Mais le jeune homme semble avoir disparu dramatiquement… Arrive alors Ambrose, le fils d'une riche cliente, aussi agaçant que gentil. Louna et lui font un pari : pendant sept semaines, il doit rester fidèle à une jeune femme, tandis que la discrète Louna doit multiplier les conquêtes.

J'ai toujours apprécié Sarah Dessen pour sa finesse d'analyse, et sa capacité à décortiquer les situations afin de leur donner un sens psychologique. Louna et Ambrose, ainsi que la galerie de personnages secondaires qui les entourent (la meilleure amie Jilly, la mère au passé tumultueux, le fidèle associé…), bénéficient de ce don d'écriture qui fait qu'on a l'impression de suivre une conversation avec des amis proches. Le temps est déconstruit au fil des chapitres, entre le présent avec Ambrose et le passé fugace vécu en compagnie d'Ethan. Le lecteur comprend assez vite ce qui s'est passé mais le revit à travers la narratrice Louna, encore profondément affectée.

L'environnement dans le milieu des mariages est souvent très drôle : petites manies et grandes névroses des futurs époux se dévoilent sur fond de roses et de voiles en tulle. Ceci dit, faut-il voir dans ce contexte une redondance artificielle ou une habileté dès lors que la thématique du roman est encore l'amour ? J'ai hésité et fini par trouver l'ensemble un peu plus facile que ce à quoi l'auteure nous avait habitués.

Présentation par l'éditeur

À en croire le poète, "il vaut mieux avoir connu l'amour, quitte à le perdre, que n'avoir jamais aimé du tout..." Louna, dix-sept ans, est loin, bien loin, d'en être si sûre - et quand on connaît son histoire personnelle, difficile de le lui reprocher. Ironie du sort, elle qui a appris à la dure que les happy ends, ça n'existe pas, passe son dernier été après le lycée à jouer... les assistantes