Quand les pensées gelaient dans l’air et autres histoires


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Quand les pensées gelaient dans l’air et autres histoires

Quand les pensées gelaient dans l’air et autres histoires

Auteur : Alberto Moravia
Illustrateur : Anaïs Vaugelade
Editeur : Ecole des Loisirs (L')
Collection : Neuf
2000
Nouvelles à partir de 10 ans
Thèmes : Humour, Aventure, policier, espionnage, fantaisie, science-fiction, Théâtre, comédie, humour, poésie

L'éditeur : Ecole des Loisirs (L')

En marge de la maison d'édition scolaire "L'Ecole", Jean Fabre crée en 1965 les éditions de L'Ecole des Loisirs. Avec Jean Delas et Arthur Hubschmid, ils vont constituer, au cours des années, un fonds de valeurs sûres de l'édition de jeunesse, venant du monde entier, qui leur permettra d'imposer leurs...

L'avis des internautes

(Les avis exprimés ci-dessous n'engagent que leurs auteurs)
J’ai adoré ce livre illustré, plein d’humour, et si j’ai ressenti cela c’est que l’auteur donne la parole aux animaux dans huit contes un peu fous. Par exemple celui où un groupe de fourmis en avait assez que leur pire ennemi (le fourmilier) les mange, alors elles le nomme Empereur… ou celui du pingouin enseignant qui ne croyait qu’en la glace jusqu’à ce que son île dérive vers le Sud … ou celui de la girafe dont les parents sont décédés et qui ne sait pas quel animal elle est.
J’ai aimé ce livre pour son humour, pour les noms qui ont un sens que si on écoute leurs sonorités, pour la naïveté des personnages. Ce sont des sortes de contes d’animaux explicatifs et moraux.
Huit petites fables, mais, à la différence de celles de Jean de La Fontaine, il n’y a pas de morale à la fin. Les trois premières n’ont pas trop de sens, pas trop de finesse et la fin est un peu décevante. A partir de la quatrième « Quand les pensées gelaient dans l’air » les histoires s’améliorent.
J’ai surtout aimé celle du pauvre grand Pin-Goin, professeur et écrivain scientifique au Pôle Nord qui ne croit qu’en la glace, et donc explique qu’elle est comme la pierre un excellent matériau de construction alors que le morceau de banquise sur lequel il habite se met à dériver vers le Sud … Il continue d’écrire. Il y a du suspense et en même temps c’est amusant de voir qu’il ne tient pas compte de la réalité.
Je trouve que l’auteur a eu une bonne idée de séparer les syllabes des noms d’animaux pour en faire des noms propres.
Mon histoire préférée est celle qui donne le titre au recueil. Mais chacune d’entre elles fait penser à nos comportements, nos désirs.
Ce livre est facile à lire, on comprend très bien les histoires, qui sortent de l’ordinaire.