L'avis de RicochetL'histoire de 2 frères pingouins sur leurs banquise.
Une histoire écrite, comme l'autobiographie du cadet, ponctuée d'illustrations couleur "banquise" (du blanc au gris foncé !)
Des illustrations extraordinairement savoureuses,
pour ravir un lecteur tout acquis aux états d'âme de ce bébé pingouin en mal d'affection: de ces caprices de "petit-dernier", aux jalousies de ce grand-frère tant admiré, en passant par l'inextinguible amour dédié à toutes les mamans du monde, ce récit est un réel moment de bonheur simple à déguster en famille autour d'une boite de sardines par exemple.
Une écriture poético-loup-phoque quasi théâtrale.
Une grande réussite ! |
L'avis des internautes
(Les avis exprimés ci-dessous n'engagent que leurs auteurs)Les illustrations sont tristes (en noir et blanc) comme Bébé Jo.
Club Jeunes Lecteur d'Aulnay sous Bois
Je n’ai pas aimé ce livre (je ne l’ai pas lu en entier) car on comprend trois fois rien, les mots sont répétés à la suite, il y a des résumés sur chaque page et des mots bizarres.
Les mots clés sont : chaleur, froid, noir et blanc. Le froid pour les rapports qu’entretiennent Bébé-Jo et Grand-Jo. Chaleur pour la complicité entre Bébé-Jo et sa maman. Noir pour l’ignorance de Bébé-Jo et blanc pour la neige qui donne un petit coup de froid. Pour moi, Bébé-Jo est dans une prison de glace. Sa maman dort et pendant ce temps, il repense à ce qu’elle lui disait : Tu es mon petit stalactite en solde, mon bébé Jo adoré, mon petit rien du tout chéri. Certaines phrases n’auraient pas dû lui plaire mais il prend ça pour quelque chose d’affectif, il sait que sa maman ne va jamais se réveiller. Les résumés que l’auteur place régulièrement dans son texte donnent de la distance entre le lecteur et le livre, qui est un livre de tension. Les illustrations de Gianpaolo Pagni aident à comprendre et introduisent un peu de chaleur : on dirait des dessins d’enfant. Sur la couverture, on remarque des cercles comme des ondes, évoquant le vent. C’est mon livre préféré depuis que je lis.
Ce récit linéaire m’a plu car l’auteur utilise de l’humour, du suspense, un peu de surréalisme (les deux frères ennemis) et de l’émotion (les noms). Le style est particulier : les personnages parlent différemment de nous et utilisent des anglicismes. Lors de cette lecture j’ai beaucoup rigolé mais j’ai aussi pleuré. Cette histoire est assez optimiste, car même si elle est triste, la fin redonne espoir. Dans l’ensemble les illustrations sont assez grossières et je pense qu’elles sont en noir et blanc car ce sont les couleurs principales que l’on rencontre au Grand Nord. Elles représentent la tristesse.
Un regret : pour le prix, l’éditeur aurait pu le relier correctement. Les pages mal collées ne tiennent pas *
* Effectivement, nous l’avons constaté et nous transmettons à l’éditeur.
A force de lire les mots écrits bizarrement, quand je lisais des mots « normaux », je les déformais automatiquement. Je conseillerais ce livre à des personnes aimant les histoires qui sortent de l’ordinaire ou les histoires de famille.