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Harry Potter, une étude transmédiatique

Adaptations, réécritures, réinterprétations 3

Harry Potter
Delphine Bernard
27 novembre 2018

Lorsqu’on aborde Harry Potter, on est dans l’extraordinaire, le hors du commun. Tant de choses dans cette saga sont de l’ordre du faramineux: on touche à la légende. Beaucoup d’encre a déjà coulé à son propos. Pourtant, dans ce dossier sur l’adaptation, la réécriture et l’interprétation, il semble pertinent de mettre à nouveau en lumière ce qui est devenu l’un des plus grands évènements médiatiques de tous les temps. Essayons de voir comment Harry Potter a relevé le pari du transmédia et comment son univers a su se décliner, sous le contrôle bienveillant de sa créatrice J.K. Rowling.


Lorsque J.K. Rowling écrit le premier tome de Harry Potter, dans les cafés d’Edimbourg, cette anglaise primo-romancière est certainement loin d’imaginer l’avenir radieux promis à son jeune héros. Après maints refus de maisons d’édition, le livre paraît en 1997, chez un petit éditeur anglais inspiré et visionnaire, Barry Cunningham. La France sera le premier pays non-anglophone à traduire le livre: Gallimard l'édite peu après, en 1998.

Couvertires du premier tome

Vingt ans plus tard, l’ampleur du phénomène médiatique est considérable, mondiale et historique. Tant en termes de production et d’impact que de pénétration sociale ou culturelle. L’univers pottérien, sous-univers fictif du Monde des sorciers créé par J.K. Rowling[1], comprend les sept tomes de Harry Potter, une pièce de théâtre sequel et trois ouvrages spin-off, qui vont totaliser plus de 510 millions de livres vendus[2]. Hormis les livres religieux et idéologiques (Bible, Coran, Petit livre rouge) cette saga est l’œuvre littéraire la plus vendue dans le monde[3]. Traduit en plus de 80 langues, le petit sorcier de Poudlard a conquis un vaste public de lecteurs composé autant d’enfants que d’ados, de jeunes adultes, d’adultes, hommes et femmes de tous milieux, issus de l’élite intellectuelle comme de la culture populaire.

La marque «Harry Potter» peut se targuer aujourd’hui d’être sixième au rang des enseignes les plus puissantes au monde, avec les géants internationaux Apple, Coca-Cola, ou autre Harley-Davidson[4]. Elle est estimée à 25 milliards de dollars. Et J.K. Rowling est devenue plus riche que sa reine. Mais si les chiffres de cette incroyable aventure artistique sont mirobolants, ils ne sont pas l’essentiel.

La saga littéraire fantastique, dont le dernier tome est achevé en 2007, séduit et fascine. Elle propose un univers ancré dans la société britannique de 1990, avec ses propres lois, codes, des mondes parallèles, indétectables aux non-initiés, des systèmes magiques, économiques, logistiques cohérents, un grand sens fictionnel. Et au centre ce Harry Potter, enfant miraculeux, malmené et porteur de la plus grande des missions dans le combat contre les forces du mal. Tout cela au sein d’une vénérable et ancienne école de magie[5].

Harry Potter sur grand écran

Tout cela est ma foi fort cinématographique. Et le producteur de cinéma David Neyman ne s’y trompe pas lorsque, enthousiaste, il désire en 1999 acheter en bloc les droits des premiers tomes. Avec le studio américain Warner Bros (WB), géant du cinéma mondial, colosse de la production et de la distribution (l’une des plus anciennes – 1923), ils font à J.K. Rowling une offre dorée, qu’elle refuse en premier lieu: résistant à l’appât du gain, elle négocie le juteux contrat, afin de garder plutôt un certain contrôle et droit de regard sur la production, au détriment de son avantage financier. Harry Potter à l’école des sorciers, premier tome de la série, est adapté au cinéma en 2001. Et il faudra 10 ans, huit films (le dernier livre est traité en deux longs-métrages distincts) et quatre réalisateurs différents pour que l’entier de la saga soit porté à l’écran.

Harry Potter affiches

Le tournage du premier film commence alors même que la série de livres est inachevée. L’autrice intervient alors régulièrement auprès des équipes du film (elle sera aussi productrice des deux derniers) pour éviter les contradictions et faire en sorte que ni l’œuvre écrite, ni l’œuvre filmée ne soient discréditées. Elle exigera par exemple que chaque livre corresponde au moins à un film et que la série ne soit pas condensée et raccourcie. Elle insiste aussi pour que le rôle principal soit tenu par un anglais (quitte à perdre Steven Spielberg à la réalisation), et tient à valider le choix de tous les acteurs. Ceux-ci, la fine fleur des comédiens britanniques, interprètent par ailleurs presque intégralement leurs personnages, d’un bout à l’autre de la série. Cette opportunité de voir évoluer les héros et la possibilité offerte au jeune public de grandir avec eux fonctionnent d’autant mieux dans l’adaptation ciné: figurés et incarnés, les personnages permettent une réelle identification. Daniel Radcliffe (Harry Potter), Emma Watson (Hermione Granger), et Rupper Grint (Ron Weasley) ont 11 ans au début du tournage et en auront plus de 20 à la fin. Ils sont devenus pour beaucoup des repères, des modèles, de vrais héros.

Harry, Ron et Hermione

Le rôle de supervision qu’a tenu à endosser J.K. Rowling au cœur des processus d’adaptation va permettre la mise en place d’un partenariat porteur pour le projet, et garant du style et de l’esprit du livre. La cohérence de la série bénéficiera aussi, au niveau esthétique, du fait que le chef décorateur soit resté le même sur tous les films (Stuart Craig) et que l’écriture des scénarii (hormis l’opus n° 5) aient été l’œuvre d’un même homme (Steven Kloves).

Côté réalisation, J.K. Rowling et David Neyman, le producteur, souhaitent s’attacher les services de Terry Gilliam (Monty Python, L’armée des douze singes, …) mais la réputation un peu sulfureuse du réalisateur inquiète les studios qui imposent des choix plus consensuels[6]. Tout est dans ce projet affaire de négociations et de compromis. La série comptera au final quatre réalisateurs différents et tout autant d’approches:

  • Chris Colombus (réalisation des deux premiers volets) opte pour une adaptation consciencieuse, un mimétisme qu’il explique par ces mots: «On m’aurait crucifié, si je n’étais pas resté fidèle aux livres»[7]. La critique l’a d’ailleurs taxé de trop fidèle justement.
  • Alfonso Cuaron, qui signera le troisième film, s’autorise quant à lui plus de liberté: «Je voulais être au service du récit et à l’esprit du récit [...]. Le troisième roman est abstrait. Il traite de beaucoup de concepts abstraits mais en même temps, c’est dans le cadre d’une aventure... Une fois que nous avons trouvé la thématique nous avons gardé tout ce qui la touchait, et tout ce qui restait [nous l’avons rejeté] – désolé»[8].
  • Mike Newell adapte le quatrième opus de la saga, et mêle les styles de ses deux prédécesseurs sur fond de blockbuster[9]. Comme son prédécesseur, il refuse de diriger deux épisodes consécutifs.
  • David Yates enfin est en charge des quatre derniers; il rencontrait alors un succès international grâce à une mini-série et c’est son côté «éminemment distrayant» qui a séduit le producteur et motivé son choix[10].

En termes de succès commercial et d’entrées au box-office, l’approche de Colombus fut davantage payante. Mais côté créativité et création cinématographique pure, il faut saluer le mérite de Cuaron d’avoir apporté de nombreuses idées et innovations propres, et agrémenté l’histoire par une véritable interprétation, même si son film, plus sombre et tourmenté, a moins bien marché en salles.

Les intérêts commerciaux sont évidemment très présents dans la machine cinématographique. Les films ont coûté cher, les tournages ont duré longtemps et il était important pour la production de captiver un large public. Il fallait à la fois satisfaire les attentes des nombreux fans mais également pouvoir conquérir un nouveau public, néophyte, cible potentielle des livres.

L’adaptation cinématographique: une collaboration au service d’une œuvre

«Une adaptation cinématographique est une proposition, une vision d’un autre auteur – ou plutôt, la vision d’un ensemble de personnes impliquées de la préproduction à la postproduction – sur une œuvre par le biais de moyens d’expression différents»[11]. Rejoignant ce point de vue, on ne peut appréhender les deux propositions artistiques – livre source et film – sur un même plan (même si la référence à l’œuvre première reste valide et inévitable). Il est alors judicieux de se distancier de la notion de comparaison et de fidélité à l’œuvre source qui peut hanter et réduire le débat autour de la filmisation. L’important sûrement est de considérer chaque média dans son langage, sa logique, ses moyens et ses forces.

Dans le cas d’un univers magique, la force du cinéma par rapport à un autre type d’adaptation (livre audio, théâtre…) est notamment, et de façon non négligeable, l’illusion que peuvent offrir les effets spéciaux. Ce domaine est alors en mutation, le cinéma est durant les années de tournage de Harry Potter devenu numérique et les techniques ont évolué. Dans les studios londoniens de Shepperton, la production s’est offert les services de spécialistes en la matière: une équipe dirigée par le britannique John Richardson (Aliens le retour, James Bond, Gremlins,…). Ceux-ci, pour répondre aux exigences du film, ont au fur et à mesure conjugué leurs approches, fait évoluer leurs techniques (effets mécaniques réels, virtuels, maquettes, décors de pixels, fonds verts…) et débordé d’imagination pour que les sorts puissent être jetés, les matchs de Quidditch se dérouler, les spectres apparaître, etc., tout en adaptant les moyens pour ne pas effrayer les enfants (comme l’auraient fait des explosifs par exemple). Les créatures fantastiques ont également profité des avancées technologiques récentes et en ont tiré profit. Le dernier film proposera d’ailleurs une version 3D, pour une expérience immersive et une illusion encore plus totales.

Maquette Poudlard
Hogwarts in the Snow. TM & © Warner Bros. Entertainment Inc. Harry Potter Publishing Rights © JKR

Une autre force du cinéma est le rapport image-son et à nouveau ce registre a été fort bien traité dans ces adaptations. Les compositeurs se sont succédés, mais le thème principal musical de John Williams proposé dès le premier film a été partiellement repris dans chaque film[12]. Nommée en son temps pour les oscars de la meilleure musique originale, cette composition possède aujourd’hui une identité forte, les enfants la reconnaissent aisément et elle est très chargée émotionnellement et symboliquement. Bruce Springsteen, inspiré par cette histoire de sorciers, avait d’ailleurs proposé pour le premier Harry Potter une ballade qui n’a pas été retenue. Comme n’a pas été retenue non plus la proposition de Michael Jackson, fan de la série, d’adapter les textes en comédie musicale.

La série de films a rencontré un succès mondial et immédiat, dès le premier opus. L’essor des DVD à cette période permet aussi d’en favoriser sa diffusion. Elle rapporte au total presque huit milliards de dollars. Une des franchises les plus rentables de tous les temps avec Star Wars, l’univers Marvel, James Bond, etc. Mais l’important, au final, et que J.K. Rowling adhère totalement au résultat de ses films, estimant qu’ils représentent parfaitement la vision de son univers, qu’il est dans la continuité de l’œuvre et que l’adaptation l’a servie et prolongée.

Contexte de réception

Le contexte social et technologique en mutation lors de la parution d’Harry Potter a contribué au bon accueil de la saga, a favorisé sa bonne réception et son formidable impact. En 1997-1998, nous assistons à l’arrivée d’Internet, sa démocratisation et son utilisation de plus en plus massive chez les jeunes. Dès lors, une communauté de lecteurs a ainsi pu s’y retrouver, échanger, partager sur les sites, forums et fanzones créés autour de l’œuvre. Cela a favorisé sa pénétration sociale, renforcé la cohésion de ses lecteurs, et a contribué à les fédérer. J.K. Rowling, en maîtresse du suspense et de la narration, a d’ailleurs participé à cette émulation. D’une part, elle laisse volontairement planer dans ses livres et films grand nombre d’ambiguïtés, zones d’ombres et doutes, offrant ainsi place au débat, aux théories de fans et permettant aux interprétations de fleurir. D’autre part, elle intègre ce jeu et communique via le web: elle se construit un site officiel, ouvre des profils sur les réseaux sociaux et y distille informations, scoops et pistes de réflexions. Elle a également été fort disponible pour ses fans, en leur accordant des interviews[13]. Notons également que le web a permis l’existence effervescente des fanfictions, phénomène littéraire prolifique qui permet aux fans de digresser, de prolonger, d’amender ou de transformer l’œuvre qu’ils adorent; dans cette catégorie aussi, Harry Potter est l’univers le plus exploré sur le web, avec des millions de récits[14]. Toute cette interactivité originale et inédite a favorisé la diffusion de l’œuvre et a mieux servi sa cause qu’un marketing traditionnel et contrôlé.

Harry Potter dans tous ses états

Qu’en est-il des autres adaptations, déclinaisons et transformations?

On peut citer les très bons audiolivres édités chez Gallimard Jeunesse[15] pour une version française bien interprétée, et chez Bloomsbury pour la version anglaise.

Harry Potter livre audio

On compte d’innombrables plateformes sur Internet. A commencer par pottermore.com, le site officiel de J.K. Rowling proposé dès 2011 et prenant le relais du site jkrowling.com en ligne dès 2004: contenus inédits, véritable encyclopédie de la série et source d’infos officielles de référence.

Warner Bros a également un accord avec Lego, qui décline dès 2010 le monde des sorciers à travers une gamme de boîtes de construction et de jeux vidéos (compatibles Wii Nintendo et Sony Playstation).

Dans un autre registre, il existe aussi dans le monde, en Floride, en Californie et au Japon, trois zones de parc d’attractions thématiques: «The Wizarding World of Harry Potter», ouvertes dès 2010, contrôlées par Universal et intégrées dans leurs parcs à thèmes Universal Studios. Dans ce contexte, J.K. Rowling a pu obtenir que le décorateur des films, Stuart Craig, participe à leur élaboration, et que l’ambiance des films y soit reproduite et respectée. On y découvre le château de Poudlard, le Poudlard-Express, la cabane d’Hagrid, etc. On peut y profiter d'attractions intégrées dans ces décors réels, et dans des zones de simulation, que les technologies de pointe ont permis de mettre en place.

WB a également ouvert en 2012 un parc d’attraction au nord de Londres, «The making of Harry Potter», dans les studios qui ont abrité tous les tournages des films d’Harry Potter. Y sont présentés les plateaux de tournage, les maquettes, les costumes des acteurs, les ateliers d’effets spéciaux… y sont même donnés des cours de baguette magique

Relevons aussi, pour l’anecdote, qu’un courant musical s’est créé: le wizard rock, duquel se revendiquent 400 groupes, se référant et se limitant exclusivement à l’univers de Harry Potter.

Il existe aussi de nombreuses expositions, quelques jeux de société, des applications, des jeux informatiques, des équipes et des championnats de quidditch, des organisations caritatives, un  «mouvement religieux» (le snapéisme, adorateurs du Pr. Rogue), des Mooc[16],…

J.K. Rowling a gardé un contrôle sur tout ça, sur les licences, les productions, les créations, les objets dérivés. Elle est et reste au cœur du projet: c’est véritablement un empire qu’elle a fondé, et l’on ne peut qu’en dessiner les contours, tant il est vaste.

Finalement, le miracle incommensurable de Harry Potter (avec la victoire totale sur Voldemort et les forces du Mal), est sûrement celui d’avoir donné aux plus jeunes le goût et l’envie de lire des romans longs et complexes et de leur avoir appris l’anglais (pour une sortie plus rapide en librairie). Son mérite réside également dans le fait d’être devenu un liant social, une référence à partager, à aimer, un projet de loisir familial aussi. Bref un élément essentiel et incontournable du patrimoine culturel commun au XXIe siècle, avec Skywalker, Mowgli, Superman, Mickey, Winnie, Jeannot Lapin et les autres. La Pottermania, malgré son esthétique parfois un peu sombre, est plus au final un élan réjouissant que l’on choisit décidément de vivre avec allant qu’un phénomène disproportionné. Alors, à ce stade, on peut gentiment affirmer que oui, Harry Potter, l’enfant martyrisé, a réellement su s’adapter.

Dernières publications liées au monde de Harry Potter

Harry Potter: un monde de magie, Collectif, Gallimard Jeunesse, 2018.

Harry Potter: à la découverte de l'histoire de la magie, Collectif, Gallimard Jeunesse, 2018.


[1] «Univers de Harry Potter», Wikipédia [en ligne]. [Consulté le 26 août 2018]. Disponible à l’adresse: https://fr.wikipedia.org/wiki/Univers_de_Harry_Potter.

[2] «Les 50 livres les plus vendus dans le monde», Blog du livre, deslivres.fr [en ligne]. [Consulté le 6 novembre 2018]. Disponible à l’adresse: https://deslivres.fr/livres-les-plus-vendus-dans-le-monde.

[3] Non en terme d’œuvre unique mais sur la totalité des tomes de la saga.

[4] Emilie LANEZ, «C’était juste un livre» dans Le Point POP, Hors série n°2, Mythes et origines d’un chef d’œuvre, Harry Potter. Novembre-décembre 2017, p.9.

[5] «Univers de Harry Potter», Wikipédia [en ligne]. [Consulté le 26 août 2018]. Disponible à l’adresse: https://fr.wikipedia.org/wiki/Univers_de_Harry_Potter.

[6] Thomas SOTINEL, «Harry Potter a été le plus grand des cadeaux», dans Le Monde [en ligne].[Consulté le 11 novembre 2018]. Disponible à l’adresse: https://www.lemonde.fr/cinema/article/2011/07/12/david-heyman-harry-potter-a-ete-le-plus-grand-des-cadeaux_1547753_3476.html.

[7] «People would have crucified me if I hadn’t been faithful to the books.», Glen WHIP, «Director remains faithful to Harry», Toronto Star, 21 Sept. 2002 dans Linda HUTCHEON, A Theory of Adaptation, Routledge, New York, 2006, p. 83, cité dans David GOLDIE, «Harry Potter et la poétique de l’adaptation», Mélanges de Science religieuse, Facultés catholiques de Lille, 2016, Harry Potter: adaptations et interprétations, 73 (2), pp.5 - 17 [en ligne]. [Consulté le 8 novembre 2018]. Disponible à l’adresse: https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01405669/document.

[8] «It was just about trying to serve as much as possible the story and the spirit of the story. (...) The third book is so abstract and deals with so many different abstract concepts but at the same time, it's in the frame of an adventure...We found the theme and whatever stuck there we kept, and whatever didn't, [we left out]- sorry», Michael CRAWFORD, prod., «Creating the Vision», interviews with cast and crew of Harry Potter and the Prisoner of Azkaban, Warner Brothers, 2004.

[9] «Harry Potter», Wikipédia [en ligne]. [Consulté le 10 novembre 2018]. Disponible à l’adresse: https://fr.wikipedia.org/wiki/Harry_Potter#Adaptations.

[10] Thomas SOTINEL, «Harry Potter a été le plus grand des cadeaux», dans Le Monde [en ligne]. [Consulté le 11 novembre 2018]. Disponible à l’adresse: https://www.lemonde.fr/cinema/article/2011/07/12/david-heyman-harry-potter-a-ete-le-plus-grand-des-cadeaux_1547753_3476.html.

[11] Maxime LABRECQUE, «L’adaptation cinématographique, regard sur une pratique polémique», dans Séquences n°302, mai-juin 2016 [en ligne]. [Consulté le 6 novembre 2018]. Disponible à l’adresse: http://id.erudit.org/iderudit/82186ac.

[12] «Musique du Monde des sorciers de JK Rowling», Wikipédia [en ligne]. [Consulté le 9 novembre 2018]. Disponible à l’adresse: https://fr.wikipedia.org/wiki/Musique_du_monde_des_sorciers_de_J._K._Rowling.

[13] ADA, «Harry Potter, les secrets du succès», 2014, dans Public Ados [en ligne]. [Consulté le 6 novembre 2018]. Disponible à l’adresse : http://cine.ados.fr/dossiers/harry-potter/secrets.html.

[14] Mathilde CESBRON, Emilie LANEZ, «Pottermaniaques», dans Le Point POP, Hors série n°2, Mythes et origines d’un chef d’oeuvre, Harry Potter. Novembre-décembre 2017, p.89.

[15] Collection «Écoutez lire», Ed. Gallimard Jeunesse, Paris. Texte intégral interprété par Bernard Giraudeau t.1-2-3-4 et Dominique Collignon-Maurin t.5-6-7.

[16] Mathilde CESBRON, Emilie LANEZ, op. cit, p.91.

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J. K. Rowling

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britannique