L'avis de RicochetDepuis toujours, Nathanaël appréhende les séjours chez Mémère Angèle. La solide Bretonne le terrorise, alors que son petit frère Max l’adore. Jusqu’au jour où la vieille dame tombe dans le coma, et où Nathanaël fouine dans son passé…
Richard Couaillet aime parler d’une part des difficultés de la communication au sein d’une famille, d’autre part de… la boxe (voir Angélique boxe, chez le même éditeur). Ce sport sert ici essentiellement de trait d’union entre le jeune narrateur et son aïeule : il est un « quelque chose à partager en secret » qui va sauver mémère Angèle et initier la relation entre elle et Nathanaël. Le roman eut vite viré à l’accumulation de bons sentiments (voire au miracle improbable) sans l’aspect atypique et quelque part incongru en milieu rural de la boxe féminine. Sous la forme d’un journal perdu puis réécrit, au ton d’enfant plein d’humour et avec une fin dévoilée contre le gré de la protagoniste principale, l’ensemble est bien plus qu’honnête.
Sophie Pilaire Voir la chronique de Sophie Pilaire
L'éditeur : Actes Sud junior En 1995, les éditions Actes Sud publient leurs premiers livres jeunesse et, peu à peu, s’affirme le désir de créer, sous la marque Actes Sud Junior, un véritable département.
En 2006, une page se... |