L'avis de RicochetDans une petite ville de province, l’usine annonce sa fermeture. En parallèle, deux jeunes lycéens éprouvent un coup de foudre réciproque en allant chercher des journaux. Le père de Clara est délégué syndicale. Le père de Guillaume…(on s’en douterait !) est directeur de l’usine. Ce n’est que petit à peit que les deux adolescents vont révéler leurs origines respectives. Malgré tout, ils vont s’aimer, d’un amour fou ma i impossible, jusqu’à ce que la famille de Guillaume déménage au Danemark. Des leiux communs et des clichés à n’en plus finir pour ce roman qui aurait pu certainement s’en abstenir, tant l’histoire d’amour des jeunes héros semble merveilleuse et pure. On retiendra ces descriptions amoureuses, sans se soucier du contexte social poussé ici à l’excès. L'éditeur : Thierry MagnierEnseignant, libraire, chargé de communication pour plusieurs groupements de libraires, rédacteur en chef d'une revue et auteur d'un album chez Gallimard jeunesse, Thierry Magnier a créé sa maison d'édition en 1998. |
L'avis des internautes
(Les avis exprimés ci-dessous n'engagent que leurs auteurs)Mais certains passages sont des clichés qui ne servent à rien c'est mon seul petit bémol.
Je lui mets 8/10 !
Je lui donne un 5/5
l'histoire, pour les grandes romantiques, est belle et pur.
UN DELICE !!!!!!
Ce livre est un chef d'oeuvre: l'aventure qui unie Guillaume et Clara est à la fois dramatique et porteuse d'un message d'espoir, celui d'un possible amour malgré le clivage social. Les personnages sont attachants, leur raisonnement candide et pure. Entre Clara et Guillaume: l'harmonie de l'amour malgré la rudesse des épreuves qu'ils leur sont infligés. Un dialogue m'a particulièrement touchée, symbole d'un certain réalisme sur les premiers émois: "je t'aime" "non, moi plus que toi" "bon... alors pareil". Au final, une douce simplicité sur un fond dramatique. Je reprocherai simplement à l'auteur le triomphe de la distance (je n'en dis pas plus)... Malgré cet "erreur" (nul n'est parfait), l'histoire de Guillaume et Clara est merveilleusement bien transcrite