L'avis de RicochetDe Karim, ses camarades ne savent pas grand chose. Fraîchement arrivé du Liban, taciturne, son adaptation à ce lycée de Québec est difficile. Un jour la coupe déborde avec violence et il est amené à se battre avec un camarade. Il est blessé et pendant son séjour à l’hôpital, il revient sur son passé pour affronter la rage qui le submerge. C’est dans la seconde partie que le lecteur apprend peu à peu les causes de son profond traumatisme.
Karim n’a jamais connu le Liban qu’en état de guerre. Le nouvel épisode qui se déclenche en 1989 ne l’effraie pas outre mesure et il refuse de rejoindre ses parents qui se trouvent à ce moment là au Canada : il veut rester auprès de Nada qui affole ses pensées. Mais Nada et ses parents meurent. Laissant derrière eux Maha, 12 ans, et Jad, 6 mois. Karim surmonte son désespoir en assumant la responsabilité d’aider Maha et son petit frère à rejoindre un ami à Chlifa, situé à une centaine de kilomètres de Beyrouth. La route sera longue.
Ce roman qui se déroule en trois temps est particulièrement fort dans la description universelle des guerres qui font vivre à des enfants des évènements que personne ne devrait subir. Des guerres qui leur imposent des responsabilités d’adultes. L’auteure a choisi d’épargner Karim, lui réserve une reconstruction difficile mais possible. Croqu'livre Voir la chronique de Croqu'livre
L'éditeur : Pocket JeunesseJusque dans les années 80, Presses Pocket publiait, sans politique édititoriale véritable, les titres du Groupe de la Cité. La trésorerie repose alors presque exclusivement sur la publications des oeuvres de Pagnol, constituant bientôt une collection autonome. L'arrivée en 1988 de Leonello Brandolini... |
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