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Hansel et Gretel

Album
à partir de 5 ans
82.00
euros

L'avis de Ricochet

Les éditions Kaleidoscope édite Hansel et Gretel, illustré par Anthony Browne. C'est ouvrage était paru en Angleterre au début des années 1980 et manquait certainement à la bibliographie française de cet illustrateur désormais incontournable. Voici donc le conte des frères Grimm, revu et corrigé à la manière d'Anthony Browne. Dans un univers contemporain, Browne nous présente une famille d'ouvriers à la maison de briques. Les deux enfants sont habillés dans un style proche des années 70 et leur habits sont souillés. Certes on reconnaît l'histoire proche du merveilleux des conteurs allemand, la forêt, la pain d'épice, la sorcière, tout y est. Mais Anthony Browne, par ses illustrations, pleine page ou en vignettes, cherche avant tout à se décaler du conte traditionnel et à faire de ces images un nouveau conte à lui tout seul. La qualité de ses illustrations au mille détail, jouant souvent sur le double, nous entraîne dans un univers mi-morose mi-magique, qui fait de cet album, assurément, un événement. Absolument nécessaire pour connaître l'œuvre d'Anthony Browne.


Octobre 2001

L'avis des internautes

Les avis exprimés ci-dessous n'engagent que leurs auteurs
le 06/17/2008 12:11

J’ai eu un coup de cœur pour ce livre parce que chaque personnage a son caractère. Les deux enfants se soutiennent tout le temps. Ils ont parcouru des épreuves mais sont toujours ensemble.

le 06/17/2008 12:10

Sur la première image, la famille est désespérée, sauf la marâtre qui regarde la télé. Elle garde tout l’argent pour s’acheter des bijoux et accessoires de beauté. Les enfants dorment par terre. Il y a beaucoup de barreaux. A la fin, sur la porte il y a un ciel peu nuageux qui montre le bonheur. J’ai lu ce conte pour la deuxième fois, et j’ai compris plus de choses. L’histoire est un peu simple mais j’ai pris du plaisir à la lire.

le 06/17/2008 12:10

Des aventures et une fin joyeuse. J’ai aimé les illustrations de la maison en pain d’épice, la lumière de l’espérance sur le puit, et l’arc en ciel avec le cygne. La maison de la famille est très belle à la fin par rapport au début.

le 06/17/2008 12:10

Anthony Browne adapte le conte d’origine à notre époque. Ses images montrent une forêt maléfique, étouffante qui les rend impuissants à leur triste sort de l’abandon.
Il y a toujours un objet avec des barreaux pour traduire l’enfermement : les chaises, les habits à rayures, le coussin de Hansel, la porte d’entrée, la forêt, la cage de l’oiseau, le garage, la poubelle, les fenêtres, la cage … comme si les enfants vivaient toujours en prison. La marâtre ressemble à la sorcière en plus jeune. Son ombre est celle d’une sorcière et son manteau ressemble au pain d’épice comme si elle était un piège monté pour attirer les enfants. A la fin, la forêt semble plus accueillante, plus chaleureuse, plus aérée. On voit la cime des arbres, un arc-en-ciel et un ciel bleu. Les barreaux de la porte d’entrée ont disparu, comme si le maléfice avait disparu. La nature revit comme l’espoir dans cette famille avec la jeune pousse dans le pot à l’entrée.

le 06/17/2008 12:10

Les enfants sont malins, curieux, gentils. La marâtre est égoïste, narcissique. Le père est triste. Anthony Browne joue beaucoup avec les ombres. Cela commence avec une ombre d’oiseau dans la maison, sur le plafond. Il faut bien observer la marâtre et la sorcière pour voir que ce sont les mêmes personnes. L’illustrateur a beaucoup d’imagination. Il représente des visages dans les arbres. J’ai aimé sa version par rapport à celles qu’on connaît de ce conte.

le 06/17/2008 12:09

Les images représentent la pauvreté : le papier peint arraché, taché. Elles sont toutes encadrées, comme des photos. Sur la première de couverture, le titre est aussi encadré.
J’ai remarqué que la belle-mère n’était pas aussi pauvre que le père. Elle a du maquillage, des parfums, des bijoux, des habits propres. La fille aussi n’est pas très sale par rapport au garçon et au père. Dans une image, il y a la belle-mère, et on voit son ombre. On dirait une sorcière.

le 06/17/2008 12:09

C’est un album passionnant, avec plein de choses cachées dans les illustrations. Les arbres font peur. L’ombre de la marâtre est noire et effrayante : elle représente l’ombre de la sorcière.

le 06/17/2008 12:09

J’ai fait ma petite enquête sur les illustrations : la marâtre et la sorcière sont la même personne parce qu’elles ont le même grain de beauté. Quand la marâtre est encore vivante, il y a des sortes d’arbres qui disparaissent quand elle est morte. Anthony Browne aime jouer.
C’est un bon livre qui fait un peu peur à cause de ces deux femmes. La maison en pain d’épice m’a beaucoup plu !

le 06/17/2008 12:08

J’aime ce conte par la façon dont l’illustrateur compare la marâtre et la sorcière. On dirait que la marâtre est riche (bien vêtue). Son ombre fait alliance avec le croisement de rideaux et donne l’impression qu’elle porte vraiment un chapeau de sorcière. La marâtre et Gretel sont bien vêtues alors que le père et le garçon ont de pauvres vêtements.
Les arbres ont des visages. L’illustrateur joue avec les reflets, les ombres, les arbres. Derrière le puits l’arbre est en forme de main.
A la fin, quand les deux sorcières sont mortes, on dirait que le monde a changé. La maison s’est transformée.

le 06/17/2008 12:07

Hansel, Gretel, leurs père et belle-mère sont très pauvres. L’affreuse belle-mère décide d’abandonner les enfants dans la forêt. La première fois ils en échappent grâce à l’intelligence de Hansel mais la deuxième fois ils se perdent et trouvent une maison en pain d’épice où habite une sorcière. Celle-ci emprisonne Hansel mais Gretel le délivre. Après avoir pris des richesses dans la maison de la sorcière, ils retrouvent leur père et s’aperçoivent que leur belle-mère est morte. Ils vivent heureux avec leur père.
J’ai aimé l’histoire mais ai préféré les illustrations. Au début, la maison est sale et triste, le temps pas très beau. Quand la sorcière est morte, tout change et devient joyeux.
Par contre, la première image montre une télévision, des tableaux : pour moi, des pauvres n’ont pas ces objets. Si j’étais eux, je vendrais la télévision et ils seraient déjà moins pauvres.
Mais c’est vrai qu’on voit, toujours sur la même image, des cassures, des trous et des morceaux décollés du plafond.