M. Crépin
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L'auteur : Rodolphe Töpffer |
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Première édition : Genève, 1837. |
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Le principal illustrateur : Rodolphe Töpffer |
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En bref...Monsieur Crépin veut assurer l'éducation de ses onze enfants. Toute une série de précepteurs munis de méthodes différentes se succèdent, jusqu'au dénommé Craniose, un charlatan mondain qui séduit l'épouse de Crépin. |
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Choix d'édition : |
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A suivre...L'album "M. Crépin" est une bonne introduction à l'œuvre de Töpffer.
M. Crépin ne recherche pas une femme, comme Monsieur Vieux Bois, ou une place dans le monde comme Albert, mais un pédagogue ou une école pour ses huit fils.
Töpffer dirigeait lui-même un collège à Genève dont il entraînait les élèves dans ces "voyages en zigzag". Et l'album se présente comme une sorte de zigzag pédagogique. Admirateur de Rousseau, Töpffer y moque la phrénologie aussi bien que la mode expérimentale : Parpaillozzi, dont la méthode est "de faire autrement qu'ailleurs" figure de manière transparente le réformateur Pestalozzi.
Le texte porte clairement l'influence de Sterne ; on note en particulier que Madame Crépin, qui ne veut pas être privée des systèmes qu'elle a fini par comprendre, et le précepteur adepte de Gall qui promène partout ses crânes, sont bien de la famille de Tristram Shandy.
Le traitement graphique des petits Crépin est passionnant. Töpffer a renoncé à les individualiser. Considérés à travers la seule lunette pédagogique, ce sont de petits pantins qui agissent en ordre serré quand la mode est à "l'enseignement de l'urbanité française", ou des garnements qui multiplient chutes et poursuites, lorsque l'éducation se veut plus libérale. Ils sont dans ce cas les prototypes des "Max et Moritz", et autres "Katzenjammer Kids"." (A. Giffard) |
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