Notre Dame de Paris

(1831 )

Autor:

Victor Hugo.

Primera Edición:

Novela en 11 libros enumerados, totalizando 56 capítulos y publicado en Charles gosselin en 1831. La novela se publicó después en Renduel en 1832, aumentada en 3 capítulos y con una nota añadida en la edición definitiva.

los principales ilustradores:


Bayard Beaucé Beaumont Blanchin Boulanger Brion Daubigny Gavarni Jacque Johannot Killoffer Lemud Merson Meryon Nanteuil Raffet Rudder Séguin Steinheil Viollet-le-duc.

En resumen:


En 1482, en la Edad Media, todos los deseos convergen hacia la belleza de Esmeralda: los del cura Frolo, los del soldado Foebus, y los de Quasimodo, niño del pueblo y mozo desamparado. Aunque Esmaralda no pertenece a ninguno de ellos, todos contribuyen ( y sobretodo su propia madre), sin quererlo a su muerte.
Raptada por Quasimodo bajo la orden de Frolo, es rescatada por el soldado Foebus del cual se enamora. Un día en el cual los amantes se reunen, Frolo apuñala Foebus y deja que acusen a Esmeralda que lo ha rechazado. Esta es condenada muerte. Pero Quasimodo ofrece a la joven refugio en su catedral. Creyendo proteger la joven allí, la entrega sin saberlo a las garras de Frolo el archidiácono. Asiste de lo alto de la catedral, sin saber que hacer, a la horca después de una decisión de la Justicia y de su víctima .
Quasimodo tira desde lo alto de la catedral al villano Frolo antes de ir a morir al osario de Montfaucon, sujetando en sus brazos el cadáver de su amada que quería en secreto.

Obras ilustradas :


En francés:

"Notre Dame de Paris",il. de T. Johannot,C. Gosselin,1831.
"Notre Dame de Paris", il. de C. Nanteuil, renduel, 1836.
"Notre Dame de Paris",il. de A. Raffet, L.Boulanger, T. Johannot, Renduel, 1836.
"Notre Dame de Paris", il. Furne, 1840.
"Notre Dame de Paris",il. Dubreuil, 1842.
"Notre Dame de Paris",il. de E. Beaumont, L.h. de Rudder, A. de Lemud, L. Steinheil, Perrotin, 1844.
"Oeuvres" (dont "Notre Dame de Paris"), il. Beaucé, Hetzel,1854.
"Notre Dame de Paris", Houssiaux,1857.
"Notre Dame de Paris",il. de G. Brion, Hetzel et Lacroix, 1865.
"Notre Dame de Paris", il. de G. Brion, E. Hugues, 1876-1877.
"Notre Dame de Paris",C. Marpon et E; Flammarion, 1888.
"Notre Dame de Paris", Il. de L.O. Merson, E. Testard, 1889.
"Notre Dame de Paris", il. de Mathieu Blanchin, Lito,1996.
"Notre Dame de Paris", il; de Killofer, Hachette, 1996.

Para ampliar:


En junio de 1830, Victor Hugo emprender la tarea de satifacer las obligaciones del contrato de la editorial, realizando una historia de gusto para el público, ansioso por volver a leer algo parecido a lo de Walter Scott y de la época medieval. El desencanto de la revolución de julio transforma rapidamente esta nueva novela con un fín histórico en una novela sin ninguna identificación histórica.

El primer efecto que se produjo, fue de lanzar el arte de la Catedral Gótica: los primeros éxitos turísticos datan de Victor Hugo.

Adaptaciones:


Inumerables adaptaciones de "Notre Dame de Paris" pueden ser citadas, desde el 'Keepsade' (hojas que juntandolas y encuadernandolas se convierten en libros) en 1836, a tebeos en 1976 ( Gotlib y Alexis). Hubo, también, numerosas adaptaciones al cine:: Capellani (1911), Worsley (1923), Dieterle (1939), Delannoy (1956), sin olvidar la última producción de Walt Disney (1994) que obtuvo un gran éxito mundial: "El jorobado de Notre Dame".

Críticas:


M. Blondel y P. Georgel, "Victor Hugo y las imágenes", actos de coloquio en Dijon, 1989.
J.P. Soussigne, "Le XIX°siècle:Le Siècle de Victor Hugo" , CD-Rom, Havas Interactive, 1997.


Extraits de texte:

"Noël! Noël! Noël! criait le peuple de toutes parts. C'était une merveilleuse grimace, en effet, que celle qui rayonnait en ce moment au trou de la rosace. Après toutes les figures pentagones, hexagones et hétéroclites qui s'étaient succédé a cette lucarne sans réaliser cet idéal du grotesque qui s'était construit dans les imaginations exaltées par l'orgie, il ne fallait rien moins, pour enlever les suffrages, que la grimace sublime qui venait d'éblouir l'assemblée. Maître Coppenole lui-même applaudit; et Clopin Trouillefou, qui avait concouru, et Dieu sait quelle intensité de laideur son visage pouvait atteindre, s'avoua vaincu. Nous ferons de même. Nous n'essaierons pas de donner au lecteur une idée de ce nez tétraède de cette bouche en fer à cheval, de ce petit oeil gauche obstruée d'un sourcil roux en broussailles tandis que l'oeil droit disparaissait entièrement sous une énorme verrue, de ses dents désordonnées, ébréchées çà et là, comme les créneuax d'une forteresse, de cette lèvre calleuse sur laquelle une de ces dents empiétait comme la défense d'un éléphant, de ce menton fourchu, et surtout la physionomie répandue sur tout cela, de ce mélange de malice, d'étonnement et de tristesse. Qu'on rêve, si l'on peut, cet ensemble.
L'acclamation fut unanime. On se précipita vers la chapelle. On en fit sortir en triomphe le bienheureux pape des fous. Mais c'est alors que la surprise et l'admiration furent à son comble. La grimace était son visage.
Ou plutôt toute sa personne était une grimace. Une grosse tête hérisée de cheveux roux; entre les épaules une bosse énorme dont le contre-coup se faisait sentir par devant; un système de cuisses et de jambes si étrangement fourvoyées qu'elles ne pouvaient se toucher que par les genoux,et , vues de face, ressemblaient à deux croissants de faucilles qui se rejoignent par la poignée; de larges pieds, des mains monstrueuses; et; avec toute cette difformité, je ne sais quelle allure redoutable de vigueur, d'agilité et de courage; étrange exception à la règle éternelle qui veut que la force, comme la beauté,résulte de l'harmonie. Tel était le pape que les fous venaient de se donner.
On eût dit un géant brisé et mal ressoudé."

Notre Dame de Paris. Livre I, chap.5 (description de Quasimodo).

"Un cri d'horreur s'éleva parmis les truands.-Vengeance!cria Clopin.-Á sac! répondit la multitude;- Assaut! assaut! Alors se fut un hurlement prodigieux où se mêlaient toutes les langues, tous les patois, tous les accents. La mort du pauvre écolier jeta une ardeur furieuse dans cette foule. La honte la prit, et la colère d'avoir été si longtemps tenue en échec devant une église par un bossu. La rage trouva des échelles, multiplia les torches, et au bout de quelques minutes Quasimodo éperdu vit cette épouvantable fourmilière monter de toute part à l'assaut de Notre Dame.Ceux qui n'avaient pas d'échelles avaient des cordes à noeuds, ceux qui n'avaient pas de cordes grimpaient aux reliefs des sculptures. Ils se pendaient aux guenilles les uns des autres. Aucun moyen de résister à cette marée ascendante de faces épouvantables. La fureur faisait rutiler ces figures farouches; leurs fronts terreux ruisselaient de la sueur; leurs yeux éclataient. Toutes ces grimaces, toutes ces laideurs investissaient Quasimodo. On eût dit que quelque autre église avait envoyés à l'assaut de Notre-Dame ses gorgones, ses dogues[...], ses démons, ses sculptures les plus fantastiques. C'était comme une couche de monstres vivants sur les monstres de pierre de la façade.
Cependant, la place s'était étoilée de mille torches. Cette scène désordonnées, jusqu'alos enfouie dans l'obscurité, s'était subitement embrasée de lumières. Le Parvis resplendissait et jetait un rayonnement dans le ciel.
Le bûcher allumé sur la haute plate-forme brûlait toujours, et illuminait au loin la ville. L'énorme silhouette des deux tours, développée au loin sur les toits de Paris, faiait dans cette clarté une large échancrure d'ombre. La ville semblait s'être émue. Des tocsins éloignés se plaignaient. Les truands hurlaient, haletaient, juraient, montaient, et Quasimodo, impuissant contre tant d'ennemis, frissonnnant pour l'égyptienne, voyant les faces furieuses se rapprocher de plus en plus de sa galerie, demandait un miracle au ciel, et se tordait les bras de désespoir."

Notre Dame de Paris. Livre X, chap.4.


Película de "El jorobado de Notre Dame"