Moby Dick

El autor:

Herman Melville

Primera edición :

"Moby Dick or the White Whale", New-York, 1851

El principal ilustrador :

Ageorges

En breve...

El captaine Achab está dispuesto a cualquier locura para capturar la ballena.

Selección de ediciones :

En español:
En inglés:
"Moby Dick", illustrations de Mead Shaeffer, 1950. En francés:
"Moby Dick", illustrations de M. Berthier, Gallimard, 1978. "Moby Dick", traduction de Jean Muray, images de Mathieu Blanchin, Hachette Jeunesse, collection "La Verte Aventure", 1993, 320 p. "Moby Dick", illustrations de Véronique Ageorges, Rouge et or, 1995.

Para completar...

Moby Dick es uno de los libros mayores de la literatura romántica. Publicado en 1851, cuando su autor tenía 32 años, su importancia no será reconocida que mucho más tarde, y las numerosas traducciones que fueron hechas son muy recientes. Así, en Francia, se ha necesitado la traducción de Jean Giono, Lucien Jacques y Joan Smith, publicada en 1941 en las ediciones Gallimard.

Las adaptaciones :

Moby Dick, película realizada por John Huston, con Anthony Quinn.

En internet :

Telecarga del texto en inglés Una página consagrada a Moby Dick (en inglés)

La película:

La película de "Mody Dick", aquí.

Extracto del texto en francés:

"L' année 1866 fut marquée par un évènement bizarre, un phénomène inexpliqué et inexplicable que personnne n'a sans doute oublié. Sans parler des rumeurs que agitaient les populations des ports et surexcitaient l'esprit public à l'intérieur des continents, les gens de mer furent particulièrement émus. Les négociants, amateurs, capitaines de navires, skippers et masters de l'Europe ey de l 'Amérique, officiers des marines militaires de tous les pays, et, après eux, les gouvernements des divers Etats des deux continents, se préoccupèrent de ce que fait au plus haut point.
En effet, depuis quelques temps, plusieurs navires s'étaient rencontrés sur mer avec "une chose énorme" un objet long, fusiforme, parfois phorescent, infiniment plus vaste et plus rapide qu'une baleine.
Les faits relatifs a cette apparition, consignés aux divers livres de bord, s'accordaient assez exactement sur la structure de l'objet ou de l'être en question, la vitesse inouïe de ses mouvements, la puissance surprenante de sa locomotion, la vie particulière dont il semblait douée. Si c'était un crustacé, il surpassait en volume tous ceux que la science avait classés jusqu'alors. Ni Curvier, ni Lacépède, ni M. de Qutre fages n'eussent admis l'existence d'un tel monstre_ à moins de l'avoir vu, ce qui s'appelle vu de leurs propres yeux de savants.
A prendre la moyenne des observations faites à diverses reprises_ en se rejettant les évaluations timides qui assignaient à cet objet une longueur de deux cents pieds, et repoussant les opinions exagérées qui le disaient large d'un mille et long de trois_, on pouvait affirmer, cependant, que cet être phénomènal dèpassait de beaucoup toutes les dimensions admises jusquu'à ce jour par les ichtyologistes_s'il existait toutefois.
Or, il existait, le fait en lui-même n'était pas niable, et, avec ce penchant qui pousse au merveilleux la cervelle humaine, on comprendra l'émotion produite dans le monde entier par cette surnaturelle apparition."