L'avis de RicochetTal, jeune Israëlienne habitante de Jérusalem, en a plus qu’assez de l’horreur banalisée des attentats. En désespoir de cause, elle écrit une lettre, la met dans une bouteille et demande à son frère, soldat, de l’abandonner quelque part à Gaza. La lettre doit lui permettre d’entamer une correspondance électronique avec un ou une Palestinien(ne). Tal veut ainsi se prouver que tout espoir de paix et d’entente n’est pas perdu. Un jeune homme, vindicatif et ironique, lui répond. Après des débuts cahotiques, un échange s’instaure. Deux vies totalement différentes et pourtant si proches géographiquement sont mises en parallèle.
Témoin direct d’un attentat alors qu’elle filmait des rues de sa ville, Tal se remet doucement de son choc psychologique tandis que Naïm, le Palestinien part faire des études de médecine en Angleterre. Ils se donnent rendez-vous dans trois ans. Une amitié est née.
Après Quand j’étais soldate (Ecole des Loisirs), Valérie Zenatti continue son exploration du conflit israëlo-palestinien vécu aujourd’hui par la jeunesse. Ce faisant, elle dépoussière une situation compliquée et nous montre la seule réalité valable : les jeunes Israëliens et Palestiniens ne comprennent pas (plus) la guerre qui les oppose, et ils souffrent, malheureux, impuissants. De cette souffrance peut naître une violence qui ne fait qu’entretenir la mésentente (voir l’agressivité des premiers messages de Naïm). Et malgré ce contexte historico-politique si spécial, ils sont des jeunes comme tous les autres au monde, vivent leur adolescence avec des histoires d’amour, des enthousiasmes, des modes…
L’auteur, juive, adopte le point de vue d’une Israëlienne, ce qui parfois la conduit à exprimer un sentiment de pitié, de commisération par rapport à Naïm. Cela ne transparaît cependant que très peu, et ne dispense en aucun cas de la lecture de ce beau roman grave et simple. Sophie Pilaire Voir la chronique de Sophie Pilaire
L'éditeur : Ecole des Loisirs (L')En marge de la maison d'édition scolaire "L'Ecole", Jean Fabre crée en 1965 les éditions de L'Ecole des Loisirs. Avec Jean Delas et Arthur Hubschmid, ils vont constituer, au cours des années, un fonds de valeurs sûres de l'édition de jeunesse, venant du monde entier, qui leur permettra d'imposer leurs... |
L'avis des internautes
(Les avis exprimés ci-dessous n'engagent que leurs auteurs)TRÉS BON LIVRE!
Il m'a été conseillé par ma proff de Francais mais j'en avait déja entendu parlé! J'ai lu aussi "quand j'étais soldate" de Valérie ZENATTI aussi que j'ai beaucoûp aimée, meme plus, ADORE!!!
Ce livre, je le conseille a tout le monde! C'est un mlivre vraiment merveilleux!! C'est un chef d'oeuvre!!!! Meci Valérie ZENATTI pour aoir écrt ce livre superbe!!!
Ce livre est une véritable merveille !
je ne pouvais plus m'arreter de lire !
J'ai vraiment pris conscience que j'avais de la chance d'être ici, en france,pas au milieu des attentas.
merci pour les moment de plaisir que j'ai eu à lire ce livre, il l'a fait m'intérésser à la Bande Gaza.
Aux dernières lignes du livre j'ai cru q'il y avait une suite, et quand j'ai vu qu'il n'y en avait pas... !!!
BRAVO ET MERCI.
recomander à tout le monde!!!!!!!!!!!!
Lilianne
Moi japrouve il est vraiment trop bon trop excellent vraiment ca ce lis tout seul alors chapeau!!!!!!!!!!!!
et encore bravo!!!!!!!!!!!
Camille
Très bon livre
L’auteur rend le récit captivant en y ajoutant l’histoire de deux jeunes qui communiquent entre eux et discutent sur le sujet. Mais la véritable richesse du texte se trouve à mon avis dans l’explication simple, mais non enfantine du conflit israélo-palestinien.
C’est un livre destiné à la jeunesse, mais qui peut être lu par tous les lecteurs avides d’en savoir plus sur le conflit. C’est une histoire remplie de réflexion, de rires, de pleurs, d’aventure et d’espoir, avec une touche d’ironie. C’est un récit écrit en finesse, un récit accrocheur. J’étais éblouie par la sincérité, le romantisme et la tristesse, mais aussi par l’espoir qui émane du livre.