L'avis de RicochetRéédition. Salah, douze ans, vient d'emménager à Paris où il ne connaît personne, et sa famille, d'origine algérienne, vient d'acquérir le téléphone (le roman de Susie Morgenstern est paru une première fois aux éditions Rageot en 1983, à une époque où personne n'avait encore de téléphone portable). En parcourant les pages de l'annuaire, il compose un numéro au hasard et fait ainsi la connaissance de Sarah, elle est en CM2 comme lui, et elle est juive. Au fil de leurs conversations téléphoniques, ils nouent une vraie amitié, se racontent leurs secrets, leurs lectures, et aussi leurs différences culturelles, religieuses. Avec son humour habituel, Susie Morgenstern met en scène des personnages attachants, dans un roman optimiste, qui fait confiance aux enfants pour passer outre les préjugés tenaces qui ont conduit, et conduisent encore, deux peuples à se déchirer. L'éditeur : Ecole des Loisirs (L')En marge de la maison d'édition scolaire "L'Ecole", Jean Fabre crée en 1965 les éditions de L'Ecole des Loisirs. Avec Jean Delas et Arthur Hubschmid, ils vont constituer, au cours des années, un fonds de valeurs sûres de l'édition de jeunesse, venant du monde entier, qui leur permettra d'imposer leurs... |
L'avis des internautes
(Les avis exprimés ci-dessous n'engagent que leurs auteurs)ps:j'adore qu'en l'un des personnages s'appelle comme moi=sarah
Connaissez-vous réellement quelqu'un qui parle avec un inconnu au téléphone et qui tient une conversation sans même poser de questions? Et puis, il n'y a même pas de fin. Le livre s'arrête en disant que Sarah avait le trac et qu'elle était repartit. Et... après? C'est ce que je disais, il n'y a pas de fin. Le livre était sans intérêt.