L'avis de RicochetRéédition. Nouvelle parution de L’Herbe bleue, dans la collection Jeunes Adultes. Cet ouvrage est le journal intime d’une jeune fille de quinze ans, qui va sombrer dans la drogue. Elle décrit tout d’abord ses premières réactions avec la drogue lors d’une soirée et se jure de ne plus y retoucher. Mais elle en reprendra, en revendra et fuguera. Ce journal décrit le monde des jeunes toxicomanes, avec ces espoirs mais surtout avec ces terribles déceptions. Triste et poignant, une écriture directe pour mieux comprendre cette descente aux enfers. A recommandé aux lecteurs avertis. L'éditeur : Pocket JeunesseJusque dans les années 80, Presses Pocket publiait, sans politique édititoriale véritable, les titres du Groupe de la Cité. La trésorerie repose alors presque exclusivement sur la publications des oeuvres de Pagnol, constituant bientôt une collection autonome. L'arrivée en 1988 de Leonello Brandolini... |
L'avis des internautes
(Les avis exprimés ci-dessous n'engagent que leurs auteurs)Ce journal intime d’une môme de 15 ans, nous fait part avec de simples mots le quotidien d’une jeune droguée. Quotidien d’angoisses, de craintes, de joies, de peines et de souffrances silencieuses.
Son meilleur ami n’est qu’autre que son journal intime. C’est son confident, le seul à l’écouter sans sermon, sans crier, sans remontrance. C’est aussi son sauveur, lui permettant de garder la tête hors de l’eau et de s’autocritiquer, jusqu’au jour où elle
décide de l’abandonner ... Ce jour où prendra fin ses doutes perpétuels, ses peurs du passé et de l’avenir.
C’est la vie d’une jeune fille, dont des problémes relationnels font qu’elle se sent étrangére dans sa famille, qu’elle n’est pas celle qu’elle espérait être, souhaitant que les gens s’aiment, l’aiment, mais surtout qu’elle s’aime elle même.
Son monde, c’est celui de l’enfer et du paradis. Paradis artificiel, enfer de la drogue où elle se sent acceptée, aimée, décomplexée, ne distinguant plus le réel de l’irréel.
Sa premiére prise de dope, du LSD, se fera à son insu, regrettant de s’être fait “avoir”, mais ravie de l’avoir étée. Sachant que toutes ces choses sont sales, elle ne pourra pas s’empécher de renouveller ces plaisirs, ces expériences par curiosité puis par besoin, trouvant plaisant d’être au courant et de savoir exactement ce que sont les choses.
Elle reconnait qu’elle ne devrait pas prendre de drogue et que malgré tout elle aimait sa famille, qu’elle souhaite que son entourage soit fier d’elle mais qu’elle soit fiére d’elle même.
La drogue la décomplexait, rendant son monde beau et merveilleux, ne reconnaissant plus cette fille minable qu’elle était.
Ce livre n’apporte pas de solution pour sortir de cet enfer, mais tout simplement une aide à comprendre un certains “mal de vivre”, une dépendance. Ce livre ne vous laissera pas indifférent, on s’attache trés vite au personnage. On y retrouve une part de nous même, de notre entourage, d’une connaissance.
Un exellent livre de prévention sur la drogue et le “mal de vivre”.
Ce journal intime nous montre la dégradation progressive d’une jeune fille détruite par la drogue, lorsqu’elle est à la limite de s’en sortir à chaque fois d’autres drogués essayent de la faire replonger.