L'avis de RicochetLiaison entre le conscient et l’inconscient, entre la réalité et l’imaginaire, entre l’âme et le corps, les rêves nous sont très utiles. Dans le village inuit de Nuaq, ils sont même indispensables ; ils font tout simplement tourner le monde à l’endroit. Ici, la chasse ne peut être bonne que s’il y a des rêves d’oies. Et pour les faire, il y a les parents de Nuaq. Pendant de nombreuses années, tout fonctionne à merveille. Et puis un jour les oies ne font plus partie de la vie nocturne des grands rêveurs. La faim guette alors la petite communauté. Nuaq tente d’assurer la relève, mais rapidement ses rêves disparaissent. D’où la colère des chasseurs et la mise à l’écart de la fautive, obligée de quitter le village - punition déjà appliquée à ses parents -. Perdue au milieu du Grand Nord, la petite fille devient une pauvre créature squelettique, désespérée et sans forces. Une fois rétablie, Nuaq, retrouvée par ses parents, va résoudre le problème du village et lui assurer des jours meilleurs. Originalité de l’histoire et qualité des illustrations, marquées par une recherche de la transparence, rendent cet album intéressant. Pascale Pineau Voir la chronique de Pascale Pineau
L'éditeur : Vilo jeunesseLa maison d'édition Vilo jeunesse, du groupe Vilo, créée à l'automne 2005, publie une vingtaine d'albums par an. Ces albums, écrits et illustrés par des auteurs et des artistes de renom, s'adressent à un public d'enfants de trois à douze ans.
La collection "Si le monde m'était conté", à... |