Mahakapi le roi singe


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Mahakapi le roi singe

Mahakapi le roi singe

Auteur : Patrice Favaro
Editeur : Albin Michel Jeunesse
Collection : Petits contes de sagesse
2001
Conte à partir de 10 ans
Thème : Inde

L'avis de Ricochet

Mahakapi appartient à la tradition des Jatakas (les Nativités), contes de l¹Inde bouddhiste connus dans toute l¹Asie et composés à partir du III° siècle avant J-C. Ces contes et fables relatent les différentes vies antérieures du Bouddha Gautama. Le futur Bouddha, incarné parfois dans le corps d'un animal, y donne de nombreuses leçons de sagesse.

L'éditeur : Albin Michel Jeunesse

Les livres jeunesse ont eu leur place au catalogue dès la création d’Albin Michel en 1900. Mais, avec la pénurie de papier de l’après-guerre, les publications jeunesse s’arrêtent. Ce n’est qu’au début des années 1980 que Francis Esménard,...

L'avis des internautes

(Les avis exprimés ci-dessous n'engagent que leurs auteurs)
Dans une forêt vivaient des singes heureux auprès de leur roi Mahakapi, sage, intelligent et raisonnable. Tous ces singes se régalaient de mangues, un fruit délicieux que les hommes ne connaissaient pas. Le roi leur disait de ne laisser aucune trace de ce fruit sur le sol car l’homme le découvrirait et viendrait leur prendre. La malveillance des singes et la jalousie de Deva, le cousin du roi, entraînèrent la découverte du fruit par les hommes …

J’ai aimé la bravoure de Mahakapi et ses conseils. La dernière page est une morale. L’auteur a voulu dénoncer le gaspillage et nous recommander de prendre soin de ce que la nature nous donne.
Les couleurs et formes des choses représentées dans les illustrations de Muriel Kerba sont originales. Au début, les hommes et les singes ne sont pas amis, mais grâce au courage de Mahakapi et à la sagesse du Rajah, ils le sont devenus.
Un passage important m’a beaucoup touchée, c’est le comportement du Rajah : « Devant ses soldats réunis, Brahmâdatta, oubliant son rang de souverain, se précipita pour porter secours au singe. Il avança dans le lit de la rivière et ne tarda pas à le saisir et à le soulever dans ses bras. »
J’aime bien ce conte qui nous montre un exemple d’égoïsme qui nous apprend le sens du partage mais c’est triste pour Mahakapi qui voulait tant protéger son peuple.